Albert Vorpe, né à Sonceboz en 1901, a achevé sa formation de technicien horloger au Technicum cantonal de Bienne en 1921. Horloger réputé, il a été pressenti pour diriger l'École d'ingénieurs de Soleure, mais a décliné la proposition.
Fabrique de décolletage à Moutier fondée par Alfred Kohler en 1910.
Jämes Bandelier y a travaillé et a laissé des souvenirs de ses activités dans Mémoires d'un contremaître (1914-1955).
A l’origine de la société Girod se trouve l’entreprise de mécanique fondée en 1899 à Court par les frères Adolphe et Arthur Allimann, qui connaît un essor particulier et devient l’un des principaux employeurs du village au début du 20e siècle. Vers 1910, Henri Girod entre dans l’entreprise et en devient l’un des deux associés (avec Adolphe Allimann) en 1916.
À l’origine de la société Girod se trouve l’entreprise de mécanique fondée en 1899 à Court par les frères Adolphe et Arthur Allimann, qui connaît un essor particulier et devient l’un des principaux employeurs du village au début du 20e siècle.
Fabrique d'horlogerie fondée au Noirmont en 1917. Elle produit à l'origine des pignons pour les maisons horlogères de la région, avant de se lancer dans la production de montres complètes (1921). Cet atelier de taille modeste connaît un premier essor dans les années 1930 grâce à l'établissement de relations commerciales avec la société West End SA, négociant genevois spécialisé dans les marchés indiens et moyen-orientaux.
Transformé en SA (1935), Aubry Frères accroît sa capacité de production et devient l'un des plus importants fabricants de montres des Franches-Montagnes au cours des années 1960 et 1970, sous la direction de Marcel Aubry, fils de l'un des fondateurs. Les difficultés qui interviennent sur les marchés d'Aubry Frères à la fin des années 1970 (notamment la fermeture du marché iranien en 1978) débouchent sur une crise de reconversion, tentée par le rachat de maisons horlogères en difficulté (Dogma, Ernest Borel, West End, Doxa, etc.), par la production de haut de gamme et par la production de robots (dans le cadre de la société Espérus). Ces diverses tentatives n'apportent pas tous les résultats escomptés. Au début des années 1990, le père d'Henri Aubry, en raison d'un problème de famille, voit le salut de son entreprise dans le marché chinois qui s'ouvre au commerce international et vend sa société à des investisseurs de Hong Kong. Cette nouvelle affaire se solde par un échec, si bien qu'Henri Aubry, représentant la troisième génération de directeurs, rachète la société (1993) avant de s'en défaire définitivement (2001).