Mécanicien chez Schäublin à Tramelan.
Né à Alberobello, dans les Pouilles (Italie). Formé comme maçon, il s’installe au milieu des années 1920 à Sierre où il entreprend un apprentissage de peintre en bâtiment, se marie et travaille pour diverses entreprises valaisannes au cours des années 1930 et 1940. Il quitte le Valais après 1945 et vient s’établir à Cormoret où il est employé chez un peintre d’origine tessinoise, Henri Gobi. A son décès, vers 1950, François Laneve reprend cette petite entreprise, qu’il dirige pendant une vingtaine d’années, et collabore activement avec la maison Tamone de Villeret. Il emploiera deux à trois ouvriers, dont Angelo di Donato, qui lance sa propre entreprise à Courtelary lorsque François Laneve prend sa retraite, en 1972.
Chef décolleteur chez Alfred Kohler SA à Moutier. Il a laissé ses mémoires de contremaître (1914-1955).
La maison Henri Girod SA connaît une très forte croissance jusque dans les années 1970. Elle emploie près de 200 personnes dans les années 1960 et voit son chiffre d’affaires passer d’un peu plus de 580'000 francs en 1945 à plus de 7 millions de francs en 1975. Ces succès, elle les doit notamment à la grande ingéniosité technique d’Henri Girod qui diversifie énormément sa production, dans un contexte de croissance économique. A côté des activités de décolletage, notamment pour l’industrie horlogère, il met en effet au point un nombre impressionnant de nouveaux produits et d’appareils mécaniques (cadre métallique pour plaques minéralogiques, grenade, fusée d’obus, jeux de hasard pour la loterie, appareils de mesure, etc.) qui connaissent un destin commercial divers.
A son décès (1978), l’entreprise est reprise par son neveu, Charles Miglierina, technicien de formation, présent dans la société familiale depuis 1949, puis par Gilbert Bouduban (1989) et Pierre Lerch (1999). La succession est toutefois difficile, en raison de la crise économique latente et des difficultés commerciales liées à un marché de plus en plus compétitif. Des relations d’affaires sont établies en 1982 avec la maison ERAM SA, d’Allschwil (BL), elle aussi active dans le secteur du décolletage. Cette dernière rachète Henri Girod SA en 1991, l’intègre à son groupe industriel et ferme le site de Court en 2001.
Dès 1929, Henri Girod est seul à la tête de l’entreprise, transformée en société anonyme en 1961.
Usines de décolletage fondées par Alfred Charpilloz (1856-1924) en 1882 à Bévilard quand il y installe un atelier de pivotage. La crise horlogère de 1975 pousse l'entreprise à se diversifier principalement vers l'industrie automobile, mais aussi électronique, médicale et hydraulique (notamment au travers de l'entreprise ACIC SA).
La maison Oscar Scheidegger-Bourquin est fondée en 1917 ou 1918 par Oscar Scheiddeger et son épouse Léa Bourquin, tous deux actifs dans la branche horlogère. En 1922, la maison, active dans la fabrication et la vente d’horlogerie, sise à La Heutte, est inscrite au Registre suisse du commerce. La même année, elle change sa raison sociale en Oscar Scheidegger-Bourquin, fabrique d’horlogerie Zila et procède au dépôt de la marque ZILA, pour la fabrication et le commerce de montres et parties de montres.
L’entreprise fête ses 40 ans en 1957. Suite à la démission de son épouse en 1960, Roland-Louis Schwizgebel la remplace comme secrétaire (démission en 1988) tandis qu’Armand Hissarli, industriel biennois, de naissance turque et originaire de La Heutte, devient le président du CA. En 1960, dépôt de la marque Nacar ; Z / Zeysa est enregistrée en 1973.
La fabrique est aussi un important mécène local, notamment lors de la construction de la nouvelle école de La Heutte, inaugurée en 1968. En 1978, alors que la crise horlogère sévit, l’entreprise emploie encore 15 personnes, majoritairement des femmes. Cependant, sous l’effet de la crise, elle est contrainte de se restructurer et abandonne le remontage de mouvements en atelier mais pas la fabrication. L’entreprise exporte alors essentiellement ses produits au Moyen-Orient, spécialement en Turquie.
La société est dissoute par suite de faillite prononcée le 29 juin 1998.
Fabrique de machines fondée à Tavannes en 1910 par Charles Sandoz et son épouse Henriette née Moritz (S.M. = Sandoz-Moritz). L'entreprise fait faillite en 1925.
La commune de Valbirse naît en 2015 de la fusion des communes de Bévilard, Malleray et Pontenet.