Association créée en 1997 à Bienne à l'instigation du Cercle d'étude historique de la Société jurassienne d'émulation, de Mémoire d'Erguël à Saint-Imier et du Musée du tour automatique et d'histoire de Moutier afin de permettre la conservation du patrimoine industriel jurassien, avec l'appui des Archives de l'État de Berne et de la République et Canton du Jura.
Atelier de décolletage établi à Court, en faillite en 2001.
Société de mécanique fondée à Tavannes en 1951, en faillite en 2000.
Société qui gère et exploite les remontées mécaniques du domaine skiable tramelot.
En 1938, Samuel Graber commence à produire des boîtes en métal et en acier. Basée à Sonvilier, l’entreprise déménage à Renan en 1941. Devenue société anonyme en 1943, elle se spécialise dans les boîtes étanches. Elle compte une centaine d’employés à la fin de la décennie. La maison S. Graber SA prospère jusqu’aux années 1970. Elle ferme en 1979, rattrapée par la crise.
À l’origine de la société Girod se trouve l’entreprise de mécanique fondée en 1899 à Court par les frères Adolphe et Arthur Allimann, qui connaît un essor particulier et devient l’un des principaux employeurs du village au début du 20e siècle.
La maison Oscar Scheidegger-Bourquin est fondée en 1917 ou 1918 par Oscar Scheiddeger et son épouse Léa Bourquin, tous deux actifs dans la branche horlogère. En 1922, la maison, active dans la fabrication et la vente d’horlogerie, sise à La Heutte, est inscrite au Registre suisse du commerce. La même année, elle change sa raison sociale en Oscar Scheidegger-Bourquin, fabrique d’horlogerie Zila et procède au dépôt de la marque ZILA, pour la fabrication et le commerce de montres et parties de montres.
L’entreprise fête ses 40 ans en 1957. Suite à la démission de son épouse en 1960, Roland-Louis Schwizgebel la remplace comme secrétaire (démission en 1988) tandis qu’Armand Hissarli, industriel biennois, de naissance turque et originaire de La Heutte, devient le président du CA. En 1960, dépôt de la marque Nacar ; Z / Zeysa est enregistrée en 1973.
La fabrique est aussi un important mécène local, notamment lors de la construction de la nouvelle école de La Heutte, inaugurée en 1968. En 1978, alors que la crise horlogère sévit, l’entreprise emploie encore 15 personnes, majoritairement des femmes. Cependant, sous l’effet de la crise, elle est contrainte de se restructurer et abandonne le remontage de mouvements en atelier mais pas la fabrication. L’entreprise exporte alors essentiellement ses produits au Moyen-Orient, spécialement en Turquie.
La société est dissoute par suite de faillite prononcée le 29 juin 1998.
Le Musée du tour automatique et d'histoire de Moutier est fondé par Roger Hayoz en 1992 afin de pour pouvoir partager le fruit de ses recherches et de sa collection sur l'histoire industrielle qui comprend, outre des tours automatiques, des documents, journaux, gravures et peintures.
Fabrique de machines fondée à Tavannes en 1910 par Charles Sandoz et son épouse Henriette née Moritz (S.M. = Sandoz-Moritz). L'entreprise fait faillite en 1925.
Département mécanique (division machines) de la société-mère Tavannes Watch Co. (TWCo) de 1901 à 1938, elle est alors transformée en société anonyme indépendante.
En 1931, la TMCo démarre la fabrication de son célèbre Gyromatic, un tour automatique vertical à 6 broches. Cet appareil de décolletage de grosses pièces en grandes séries, existant en trois déclinaisons, rencontre rapidement un succès mondial.
Dans les années 1970, l’entreprise est toujours active dans les instruments de mesure, le décolletage, l’industrie du plastique et l’industrie textile.
En 1979, TMCo acquiert la société locloise Jall SA, spécialisée dans les petites machines-outils de haute précision pour l’horlogerie.
La TMCo dépose son bilan début septembre 1986, faillite qui prend tout le monde par surprise.