Henri Simon est un mécanicien, père de Marcel Simon (1913-vers 1985), grand-père du donateur
Maurice Rondez (1922-2002) a été cadre technique chez Thécla SA à St-Ursanne avant d'entrer en 1951 au service d'Ervin Piquerez SA (EPSA) à Bassecourt, en tant que chef du bureau technique puis comme représentant. Il a aussi fonctionné comme membre de diverses commissions du bureau des normes de l’industrie horlogère suisse (NIHS).
Auguste Laager ouvre un atelier d’horlogerie à Péry en 1857 pour la finition des montres, notamment celles fabriquées par Amédée Douard à Bienne et par la société Courvoisier à La Chaux-de-Fonds.
En 1931, la marque Nisus est déposée et des membres de la famille Laager s’associent à Albert Douard, qui a succédé à Amédée Douard, pour former la société Albert Douard SA à Evilard. Cette société est transférée à Péry et en 1942, Albert Douard quitte l’entreprise qui devient Nisus SA.
En 1948, Alfred Laager quitte l’entreprise après avoir fondé sa propre société, Alfred Laager, Montres Jovial, à Bienne. Odette et Lucien Laager sont désormais associés à Auguste Laager, et en 1951, ils sont rejoints par Auguste Laager, le petit-fils du fondateur.
Une nouvelle usine est construite à Péry en 1955 pour augmenter la capacité de production. Dans les années 1960, la production s’est orientée vers les montres-bijoux pour femmes.
L'entreprise cesse ses activités en 1984.
Fabrique d'horlogerie fondée au Noirmont en 1917. Elle produit à l'origine des pignons pour les maisons horlogères de la région, avant de se lancer dans la production de montres complètes (1921). Cet atelier de taille modeste connaît un premier essor dans les années 1930 grâce à l'établissement de relations commerciales avec la société West End SA, négociant genevois spécialisé dans les marchés indiens et moyen-orientaux.
Transformé en SA (1935), Aubry Frères accroît sa capacité de production et devient l'un des plus importants fabricants de montres des Franches-Montagnes au cours des années 1960 et 1970, sous la direction de Marcel Aubry, fils de l'un des fondateurs. Les difficultés qui interviennent sur les marchés d'Aubry Frères à la fin des années 1970 (notamment la fermeture du marché iranien en 1978) débouchent sur une crise de reconversion, tentée par le rachat de maisons horlogères en difficulté (Dogma, Ernest Borel, West End, Doxa, etc.), par la production de haut de gamme et par la production de robots (dans le cadre de la société Espérus). Ces diverses tentatives n'apportent pas tous les résultats escomptés. Au début des années 1990, le père d'Henri Aubry, en raison d'un problème de famille, voit le salut de son entreprise dans le marché chinois qui s'ouvre au commerce international et vend sa société à des investisseurs de Hong Kong. Cette nouvelle affaire se solde par un échec, si bien qu'Henri Aubry, représentant la troisième génération de directeurs, rachète la société (1993) avant de s'en défaire définitivement (2001).
La maison Henri Girod SA connaît une très forte croissance jusque dans les années 1970. Elle emploie près de 200 personnes dans les années 1960 et voit son chiffre d’affaires passer d’un peu plus de 580'000 francs en 1945 à plus de 7 millions de francs en 1975. Ces succès, elle les doit notamment à la grande ingéniosité technique d’Henri Girod qui diversifie énormément sa production, dans un contexte de croissance économique. A côté des activités de décolletage, notamment pour l’industrie horlogère, il met en effet au point un nombre impressionnant de nouveaux produits et d’appareils mécaniques (cadre métallique pour plaques minéralogiques, grenade, fusée d’obus, jeux de hasard pour la loterie, appareils de mesure, etc.) qui connaissent un destin commercial divers.
A son décès (1978), l’entreprise est reprise par son neveu, Charles Miglierina, technicien de formation, présent dans la société familiale depuis 1949, puis par Gilbert Bouduban (1989) et Pierre Lerch (1999). La succession est toutefois difficile, en raison de la crise économique latente et des difficultés commerciales liées à un marché de plus en plus compétitif. Des relations d’affaires sont établies en 1982 avec la maison ERAM SA, d’Allschwil (BL), elle aussi active dans le secteur du décolletage. Cette dernière rachète Henri Girod SA en 1991, l’intègre à son groupe industriel et ferme le site de Court en 2001.
Atelier d'horlogerie ouvert en 1918 à Bévilard par Édouard et Charles Reusser, transformé en société anonyme en 1929. En 1956, Reusser Frères devient Reusser SA, Orvin & Tradition Watch Co. Elle ferme en 1983.
Fabrique d'horlogerie fondée à Tavannes par Henri-Frédéric Sandoz en 1891 avec le soutien de la Bourgeoisie du lieu. Elle se développe rapidement par la mécanisation de sa production. Avant la Première Guerre mondiale, elle est devenue la deuxième entreprise horlogère suisse grâce à ses méthodes de rationalisation calquées sur le modèle américain. En 1913, elle compte 1000 ouvriers et produit 2500 montres par jour.
Les descendants des familles Schwob sillonnent le monde entier et écoulent des millions de montres par le biais de la filiale Cyma SA.
Elle fait faillite en 1966, son ancien département de mécanique, la Tavannes Machines, lui survit.
Fabrique de machines fondée à Bévilard en 1915 par Charles Schäublin (1883-1958), mécanicien originaire de Waldenburg, et son beau-frère Emile Villeneuve (1890-1952), maître secondaire à Tavannes. Elle produit des machines-outils pour l'industrie horlogère et connaît un important développement dans l'entre-deux-guerres.