Département mécanique (division machines) de la société-mère Tavannes Watch Co. (TWCo) de 1901 à 1938, elle est alors transformée en société anonyme indépendante.
En 1931, la TMCo démarre la fabrication de son célèbre Gyromatic, un tour automatique vertical à 6 broches. Cet appareil de décolletage de grosses pièces en grandes séries, existant en trois déclinaisons, rencontre rapidement un succès mondial.
Dans les années 1970, l’entreprise est toujours active dans les instruments de mesure, le décolletage, l’industrie du plastique et l’industrie textile.
En 1979, TMCo acquiert la société locloise Jall SA, spécialisée dans les petites machines-outils de haute précision pour l’horlogerie.
La TMCo dépose son bilan début septembre 1986, faillite qui prend tout le monde par surprise.
Usines de décolletage fondées par Alfred Charpilloz (1856-1924) en 1882 à Bévilard quand il y installe un atelier de pivotage. La crise horlogère de 1975 pousse l'entreprise à se diversifier principalement vers l'industrie automobile, mais aussi électronique, médicale et hydraulique (notamment au travers de l'entreprise ACIC SA).
Ingénieur et inventeur né au Locle en 1879, il est le fils de Henri Frédéric Sandoz, fondateur de la Tavannes Watch Co, et de Rachel Sandoz. À Tavannes, il fonde en 1910 la fabrique de machines Essaime (S.M.) avec sa femme Henriette Moritz. En 1920 il est appelé à Milan en tant qu'ingénieur-conseil pour la firme Borletti et travaille ensuite pour la Manufacture de machines du Haut-Rhin (Manurhin) à Mulhouse entre 1934 et 1935, date à laquelle il est accusé d'espionnage par son employeur. Il meurt à Paris en 1962.
Ulrike Droz-Stohldreier a notamment travaillé dans l'entreprise horlogère Silvana, à Tramelan, entre 1962 et 1967. Feu son mari Maurice Droz (1940-2012) était mécanicien chez Schäublin, à Tramelan également. Le père de Maurice, Francis Droz (1904-1989), était électricien; il a été apprenti chez Unitas, dans la même localité.
Mécanicien chez Schäublin à Tramelan.
Plusieurs syndicats se créent à Saint-Imier à la fin du XIXe et au début du XXe siècles, notamment le Syndicat des horlogers de Saint-Imier. Ils se réunissent entre 1911 et 1916 sous l'égide de la Fédération des ouvriers de l'industrie horlogère (FOIH), qui entre en activité en 1912. En 1913 est établi à Saint-Imier un secrétariat régional permanent pour les diverses sections syndicales de Saint-Imier, Villeret et Sonvilier, puis également de Courtelary.
Verrerie fondée en 1842 par Célestin Châtelain, qui avait précédement repris la verrerie de Roches en 1817.
En 1955, les Verreries de Moutier SA créent la filiale Verres Industriels SA pour la construction de verres de sécurité. En 1976, la découverte d'un nouveau procédé de fabrication (système float) empêche la fabrique de rester concurrentielle et l'oblige à renoncer à la fabrication de verres à vitre. Elle devient une holding en 1978 (les Verreries de Moutier Holding SA, à vocation financière), alors que la filiale Verres Industriels SA se spécialise dans la transformation de verres achetés à l'extérieur en verres spéciaux (isolants, chauffants et de sécurité).
L'entreprise annonce qu'elle cesse la production en 2017.
Association créée le 24 mars 1980 à Péry par la Fédération des communes du Jura bernois (FJB) qui a comme but la défense et la promotion de l'économie du Jura bernois.
Elle organise des conférences publiques, des débats et des visites d'entreprise et publie, quatre fois par année, la Revue de la CEP. En 1989, la CEP fonde le Salon des industries de l'automation, des microtechniques et de la sous-traitance (SIAMS), et en 2002, elle ouvre un service coaching qui est un soutien professionnel aux créateurs d'entreprises.
Auguste Laager ouvre un atelier d’horlogerie à Péry en 1857 pour la finition des montres, notamment celles fabriquées par Amédée Douard à Bienne et par la société Courvoisier à La Chaux-de-Fonds.
En 1931, la marque Nisus est déposée et des membres de la famille Laager s’associent à Albert Douard, qui a succédé à Amédée Douard, pour former la société Albert Douard SA à Evilard. Cette société est transférée à Péry et en 1942, Albert Douard quitte l’entreprise qui devient Nisus SA.
En 1948, Alfred Laager quitte l’entreprise après avoir fondé sa propre société, Alfred Laager, Montres Jovial, à Bienne. Odette et Lucien Laager sont désormais associés à Auguste Laager, et en 1951, ils sont rejoints par Auguste Laager, le petit-fils du fondateur.
Une nouvelle usine est construite à Péry en 1955 pour augmenter la capacité de production. Dans les années 1960, la production s’est orientée vers les montres-bijoux pour femmes.
L'entreprise cesse ses activités en 1984.