La maison Oscar Scheidegger-Bourquin est fondée en 1917 ou 1918 par Oscar Scheiddeger et son épouse Léa Bourquin, tous deux actifs dans la branche horlogère. En 1922, la maison, active dans la fabrication et la vente d’horlogerie, sise à La Heutte, est inscrite au Registre suisse du commerce. La même année, elle change sa raison sociale en Oscar Scheidegger-Bourquin, fabrique d’horlogerie Zila et procède au dépôt de la marque ZILA, pour la fabrication et le commerce de montres et parties de montres.
L’entreprise fête ses 40 ans en 1957. Suite à la démission de son épouse en 1960, Roland-Louis Schwizgebel la remplace comme secrétaire (démission en 1988) tandis qu’Armand Hissarli, industriel biennois, de naissance turque et originaire de La Heutte, devient le président du CA. En 1960, dépôt de la marque Nacar ; Z / Zeysa est enregistrée en 1973.
La fabrique est aussi un important mécène local, notamment lors de la construction de la nouvelle école de La Heutte, inaugurée en 1968. En 1978, alors que la crise horlogère sévit, l’entreprise emploie encore 15 personnes, majoritairement des femmes. Cependant, sous l’effet de la crise, elle est contrainte de se restructurer et abandonne le remontage de mouvements en atelier mais pas la fabrication. L’entreprise exporte alors essentiellement ses produits au Moyen-Orient, spécialement en Turquie.
La société est dissoute par suite de faillite prononcée le 29 juin 1998.
Plusieurs syndicats se créent à Saint-Imier à la fin du XIXe et au début du XXe siècles, notamment le Syndicat des horlogers de Saint-Imier. Ils se réunissent entre 1911 et 1916 sous l'égide de la Fédération des ouvriers de l'industrie horlogère (FOIH), qui entre en activité en 1912. En 1913 est établi à Saint-Imier un secrétariat régional permanent pour les diverses sections syndicales de Saint-Imier, Villeret et Sonvilier, puis également de Courtelary.
La Fédération suisse des ouvriers du bois et du bâtiment (FOBB) est issue en 1922 de la fusion de la Fédération des ouvriers sur bois et de la Fédération des travailleurs du bâtiment (industrie du bois, construction, ouvriers). Renommé Syndicat du bâtiment et du bois après réorganisation en 1974, celui-ci fusionne en 1993 avec la Fédération du personnel du textile, de la chimie et du papier (FTCP) pour former le Syndicat industrie et bâtiment (SIB).
En 1911 sont fondées la section de Tavannes de la Fédération suisse des ouvriers sur métaux (FSOM) et la section de Reconvilier du Syndicat des ouvriers horlogers. Les deux sections fusionneront en 1920.
En 1912 est créée la section de Bévilard de la Fédération des ouvriers de l'industrie horlogère (FOIH). Elle fusionne avec la section de Tavannes en 1923.
Créée en 1915 de la fusion de la Fédération suisse des ouvriers sur métaux et de la Fédération des ouvriers de l'industrie horlogère, la Fédération suisse des ouvriers sur métaux et horlogers (FOMH) est appelée Fédération suisse des travailleurs de la métallurgie et de l'horlogerie (FTMH) dès 1972.
Elle eut une influence positive durant les années 1930 à 1970 sur la paix du travail (accord de 1937), tout en renforçant la position des travailleurs et travailleuses de l'horlogerie dans les négociations avec le patronat.
Dans le contexte économique difficile des années 1990, la FTMH se dota de nouvelles structures et s'élargit en absorbant la Fédération des travailleurs du vêtement et du cuir. En 1992, elle prit le nom de Syndicat de l'industrie, de la construction et des services tout en conservant le sigle FTMH.
En 2004, après s'être réorganisée, elle fusionna avec la Fédération du commerce, des transports et de l'alimentation et son concurrent plus radical, le Syndicat industrie et bâtiment, pour former le grand ensemble syndical Unia.
Usines de décolletage fondées par Alfred Charpilloz (1856-1924) en 1882 à Bévilard quand il y installe un atelier de pivotage. La crise horlogère de 1975 pousse l'entreprise à se diversifier principalement vers l'industrie automobile, mais aussi électronique, médicale et hydraulique (notamment au travers de l'entreprise ACIC SA).
Dès 1929, Henri Girod est seul à la tête de l’entreprise, transformée en société anonyme en 1961.