Jacques Bregnard est un ingénieur et politicien jurassien. Il siège au Conseil municipal de Bonfol de 1976 à 1981, puis de 2002 à 2004. Dans cette fonction il était responsable des contacts avec les entreprises.
François Huot est né le 9 mai 1904 aux Bois. Après des études de lettres à l'Université de Fribourg, il est ordonné prêtre le 9 juillet 1933. Vicaire à Porrentruy de 1936 à 1938, il est ensuite curé à Courtemaîche jusqu'en 1972. Il meurt le 13 janvier 1979.
Henri Simon est un mécanicien, père de Marcel Simon (1913-vers 1985), grand-père du donateur
La maison Henri Girod SA connaît une très forte croissance jusque dans les années 1970. Elle emploie près de 200 personnes dans les années 1960 et voit son chiffre d’affaires passer d’un peu plus de 580'000 francs en 1945 à plus de 7 millions de francs en 1975. Ces succès, elle les doit notamment à la grande ingéniosité technique d’Henri Girod qui diversifie énormément sa production, dans un contexte de croissance économique. A côté des activités de décolletage, notamment pour l’industrie horlogère, il met en effet au point un nombre impressionnant de nouveaux produits et d’appareils mécaniques (cadre métallique pour plaques minéralogiques, grenade, fusée d’obus, jeux de hasard pour la loterie, appareils de mesure, etc.) qui connaissent un destin commercial divers.
A son décès (1978), l’entreprise est reprise par son neveu, Charles Miglierina, technicien de formation, présent dans la société familiale depuis 1949, puis par Gilbert Bouduban (1989) et Pierre Lerch (1999). La succession est toutefois difficile, en raison de la crise économique latente et des difficultés commerciales liées à un marché de plus en plus compétitif. Des relations d’affaires sont établies en 1982 avec la maison ERAM SA, d’Allschwil (BL), elle aussi active dans le secteur du décolletage. Cette dernière rachète Henri Girod SA en 1991, l’intègre à son groupe industriel et ferme le site de Court en 2001.
Dès 1929, Henri Girod est seul à la tête de l’entreprise, transformée en société anonyme en 1961.
Usines de décolletage fondées par Alfred Charpilloz (1856-1924) en 1882 à Bévilard quand il y installe un atelier de pivotage. La crise horlogère de 1975 pousse l'entreprise à se diversifier principalement vers l'industrie automobile, mais aussi électronique, médicale et hydraulique (notamment au travers de l'entreprise ACIC SA).
Créée en 1915 de la fusion de la Fédération suisse des ouvriers sur métaux et de la Fédération des ouvriers de l'industrie horlogère, la Fédération suisse des ouvriers sur métaux et horlogers (FOMH) est appelée Fédération suisse des travailleurs de la métallurgie et de l'horlogerie (FTMH) dès 1972.
Elle eut une influence positive durant les années 1930 à 1970 sur la paix du travail (accord de 1937), tout en renforçant la position des travailleurs et travailleuses de l'horlogerie dans les négociations avec le patronat.
Dans le contexte économique difficile des années 1990, la FTMH se dota de nouvelles structures et s'élargit en absorbant la Fédération des travailleurs du vêtement et du cuir. En 1992, elle prit le nom de Syndicat de l'industrie, de la construction et des services tout en conservant le sigle FTMH.
En 2004, après s'être réorganisée, elle fusionna avec la Fédération du commerce, des transports et de l'alimentation et son concurrent plus radical, le Syndicat industrie et bâtiment, pour former le grand ensemble syndical Unia.
En 1911 sont fondées la section de Tavannes de la Fédération suisse des ouvriers sur métaux (FSOM) et la section de Reconvilier du Syndicat des ouvriers horlogers. Les deux sections fusionneront en 1920.
En 1912 est créée la section de Bévilard de la Fédération des ouvriers de l'industrie horlogère (FOIH). Elle fusionne avec la section de Tavannes en 1923.
La Fédération suisse des ouvriers du bois et du bâtiment (FOBB) est issue en 1922 de la fusion de la Fédération des ouvriers sur bois et de la Fédération des travailleurs du bâtiment (industrie du bois, construction, ouvriers). Renommé Syndicat du bâtiment et du bois après réorganisation en 1974, celui-ci fusionne en 1993 avec la Fédération du personnel du textile, de la chimie et du papier (FTCP) pour former le Syndicat industrie et bâtiment (SIB).