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Entreprises, personnes, sociétés (notices d'autorité)
Collectivité · -1915

Plusieurs syndicats se créent à Saint-Imier à la fin du XIXe et au début du XXe siècles, notamment le Syndicat des horlogers de Saint-Imier. Ils se réunissent entre 1911 et 1916 sous l'égide de la Fédération des ouvriers de l'industrie horlogère (FOIH), qui entre en activité en 1912. En 1913 est établi à Saint-Imier un secrétariat régional permanent pour les diverses sections syndicales de Saint-Imier, Villeret et Sonvilier, puis également de Courtelary.

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Collectivité
Fabrique Huot
Collectivité · 1634-1975
Fabrique de montres Zila SA
Collectivité · 1917 ou 1918-1998

La maison Oscar Scheidegger-Bourquin est fondée en 1917 ou 1918 par Oscar Scheiddeger et son épouse Léa Bourquin, tous deux actifs dans la branche horlogère. En 1922, la maison, active dans la fabrication et la vente d’horlogerie, sise à La Heutte, est inscrite au Registre suisse du commerce. La même année, elle change sa raison sociale en Oscar Scheidegger-Bourquin, fabrique d’horlogerie Zila et procède au dépôt de la marque ZILA, pour la fabrication et le commerce de montres et parties de montres.
L’entreprise fête ses 40 ans en 1957. Suite à la démission de son épouse en 1960, Roland-Louis Schwizgebel la remplace comme secrétaire (démission en 1988) tandis qu’Armand Hissarli, industriel biennois, de naissance turque et originaire de La Heutte, devient le président du CA. En 1960, dépôt de la marque Nacar ; Z / Zeysa est enregistrée en 1973.
La fabrique est aussi un important mécène local, notamment lors de la construction de la nouvelle école de La Heutte, inaugurée en 1968. En 1978, alors que la crise horlogère sévit, l’entreprise emploie encore 15 personnes, majoritairement des femmes. Cependant, sous l’effet de la crise, elle est contrainte de se restructurer et abandonne le remontage de mouvements en atelier mais pas la fabrication. L’entreprise exporte alors essentiellement ses produits au Moyen-Orient, spécialement en Turquie.
La société est dissoute par suite de faillite prononcée le 29 juin 1998.

Essaime
Collectivité · 1910-1925

Fabrique de machines fondée à Tavannes en 1910 par Charles Sandoz et son épouse Henriette née Moritz (S.M. = Sandoz-Moritz). L'entreprise fait faillite en 1925.

Essaime
Collectivité
Ervin Piquerez SA
Collectivité · 1939-1984

La fabrique de boîtes de montres E. Piquerez SA est fondée à Bassecourt en 1939 par Ervin Piquerez (1909-1971), mécanicien issu d’une famille d'industriels: il est notamment le frère de Camille Piquerez (1901-1963), fabricant de cycles à Bassecourt, et le cousin des fondateurs de la société Thékla Piquerez à St-Ursanne.
EPSA connaît une très forte croissance jusqu'au début des années 1970. Elle est alors la plus importante entreprise de Bassecourt. Le nombre d'employés passe d'une centaine au début des années 1940 à un maximum de 590 en 1971. Quant au chiffre d’affaires, il atteint plus de 25 millions en 1970. Ces succès reposent notamment sur un sens très poussé de l'innovation, en particulier dans le domaine des boîtes de montres étanches.
A la mort du fondateur (1971), ses héritiers adoptent un comportement rentier qui ne permet pas à l'entreprise de faire face à la crise horlogère. Largement dépendante de capitaux bancaires, EPSA fusionne en 1984 avec la holding La Générale SA, avant de se voir reprise par le géant coréen Samsung (1994-1999) puis par l'entreprise jurassienne Valentini SA (1999-2003).

Erismann-Schinz
Collectivité · 1897-

Après avoir travaillé comme mécanicien à la Fabrique d’ébauches de Fontainemelon, Adolphe Erismann-Schinz s’installe à La Neuveville en 1897. Il loue un établi dans l’atelier d’horlogerie des frères Favre, dans l’usine surnommée le grenier, pour construire des machines. Il s’oriente en 1902 vers la production de raquettes et d’autres fournitures d’horlogerie. Il acquiert l’immeuble en 1910 et transforme l’affaire en société anonyme en 1918.
La Fabrique du Grenier, comme elle est dès lors appelée, crée en 1925 le Shock Absorber. Ce dispositif vise à protéger le mécanisme des montresbracelets, alors en plein essor. Portée par les ventes de ses amortisseurs de
chocs, l’entreprise se développe rapidement. À la fin des années 1960, elle compte plus de deux cents employés à La Neuveville et sur le site de Rossens, ouvert en 1964. Elle est toujours active aujourd’hui, à plus petite échelle.