Le Syndicat industrie et bâtiment (SIB) est né le 1er janvier 1993 de la fusion du Syndicat du bâtiment et du bois, implanté dans les petites entreprises du marché intérieur, avec la Fédération du personnel du textile, de la chimie et du papier, plus petite, présente surtout dans des usines de l'industrie d'exportation.
Il adhère au vaste ensemble syndical Unia en 2004.
Département mécanique (division machines) de la société-mère Tavannes Watch Co. (TWCo) de 1901 à 1938, elle est alors transformée en société anonyme indépendante.
En 1931, la TMCo démarre la fabrication de son célèbre Gyromatic, un tour automatique vertical à 6 broches. Cet appareil de décolletage de grosses pièces en grandes séries, existant en trois déclinaisons, rencontre rapidement un succès mondial.
Dans les années 1970, l’entreprise est toujours active dans les instruments de mesure, le décolletage, l’industrie du plastique et l’industrie textile.
En 1979, TMCo acquiert la société locloise Jall SA, spécialisée dans les petites machines-outils de haute précision pour l’horlogerie.
La TMCo dépose son bilan début septembre 1986, faillite qui prend tout le monde par surprise.
Fabrique d'horlogerie fondée à Tavannes par Henri-Frédéric Sandoz en 1891 avec le soutien de la Bourgeoisie du lieu. Elle se développe rapidement par la mécanisation de sa production. Avant la Première Guerre mondiale, elle est devenue la deuxième entreprise horlogère suisse grâce à ses méthodes de rationalisation calquées sur le modèle américain. En 1913, elle compte 1000 ouvriers et produit 2500 montres par jour.
Les descendants des familles Schwob sillonnent le monde entier et écoulent des millions de montres par le biais de la filiale Cyma SA.
Elle fait faillite en 1966, son ancien département de mécanique, la Tavannes Machines, lui survit.
L'entreprise de mécanique de précision Tavaro SA fut créée en 1934 à Genève par le groupe horloger Tavannes Watch Co. pour assurer la fabrication et la commercialisation d'une fusée d'obus.
Parallèlement, la société développe l'Elna, une machine à coudre domestique révolutionnaire qui connut une large diffusion à partir de 1946.
L'entreprise fait faillite en 1995.
Société qui gère et exploite les remontées mécaniques du domaine skiable tramelot.
Manufacture d'horlogerie fondée en juin 1918 à Tramelan par Jean [Hans] Fink, technicien horloger, Hermann Burri, industriel, Gottfried Burri et Jean Uhlmann, industriel. D'abord nommée «La Trame SA» dont le nom est déjà utilisé par un autre industriel de Tramelan, la nouvelle société change de nom et devient «Unitas Watch Co SA». La société maintient des liens très étroits avec la société Burri Frères.
Unitas Watch Co est rachetée en 1926 par la société Auguste Reymond SA, à Tramelan (marque ARSA). Après la reprise d'Auguste Reymond SA par Ebauches SA en 1932, la marque Unitas sera maintenue pour des ébauches.
Société fondée en 1910 par la société Rothenbach & Co pour exploiter une usine à gaz construite à Tavannes cette année-là. Font partie de son réseau de distribution les communes de Bévilard, Court, Malleray, Reconvilier, Sorvilier, Tavannes et Tramelan.
Produisant du gaz à partir de houille, la société est durement touchée pendant la Première Guerre mondiale par les restrictions d'importation de houille allemande. Elle doit alors recourir à la distillation de bois. Pour tenir le coup, la société sollicite les communes faisant partie de son réseau pour garantir un emprunt obligataire de 50'000 Frs.
Dans les années 1960, le prix de la houille devenant trop élevé, l'usine doit être transformée pour la distillation de l'essence (procédé dit de craquelage). Mais les communes desservies s'en désintéressent et seule la commune de Tavannes garantit l'emprunt nécessaire de 250'000 Frs.
La société n'a pas résisté à l'apparition sur le marché du gaz naturel et a cessé ses activités en 1980 (les usines à gaz de Moutier et de St-Imier ont connu le même sort). Mais les difficultés de rattachement au réseau du gaz naturel et le mauvais état du réseau de distribution a conduit à la suppression du service du gaz dans les communes desservies.
Atelier de décolletage établi à Court, en faillite en 2001.
Verrerie fondée en 1842 par Célestin Châtelain, qui avait précédement repris la verrerie de Roches en 1817.
En 1955, les Verreries de Moutier SA créent la filiale Verres Industriels SA pour la construction de verres de sécurité. En 1976, la découverte d'un nouveau procédé de fabrication (système float) empêche la fabrique de rester concurrentielle et l'oblige à renoncer à la fabrication de verres à vitre. Elle devient une holding en 1978 (les Verreries de Moutier Holding SA, à vocation financière), alors que la filiale Verres Industriels SA se spécialise dans la transformation de verres achetés à l'extérieur en verres spéciaux (isolants, chauffants et de sécurité).
L'entreprise annonce qu'elle cesse la production en 2017.