Albert Vorpe, né à Sonceboz en 1901, a achevé sa formation de technicien horloger au Technicum cantonal de Bienne en 1921. Horloger réputé, il a été pressenti pour diriger l'École d'ingénieurs de Soleure, mais a décliné la proposition.
Fabrique de décolletage à Moutier fondée par Alfred Kohler en 1910.
Jämes Bandelier y a travaillé et a laissé des souvenirs de ses activités dans Mémoires d'un contremaître (1914-1955).
A l’origine de la société Girod se trouve l’entreprise de mécanique fondée en 1899 à Court par les frères Adolphe et Arthur Allimann, qui connaît un essor particulier et devient l’un des principaux employeurs du village au début du 20e siècle. Vers 1910, Henri Girod entre dans l’entreprise et en devient l’un des deux associés (avec Adolphe Allimann) en 1916.
À l’origine de la société Girod se trouve l’entreprise de mécanique fondée en 1899 à Court par les frères Adolphe et Arthur Allimann, qui connaît un essor particulier et devient l’un des principaux employeurs du village au début du 20e siècle.
Le Centre jurassien d’archives et de recherches économiques (CEJARE) est fondé le 17 avril 2002 à Moutier. Il est issu des AIEJ (Archives industrielles et économiques jurassiennes), créées en 1997 par le Cercle d’études historiques (CEH) de la Société jurassienne d’Émulation (SJE), Mémoire d’Erguël et le Musée du Tour automatique de Moutier dans le but de sauvegarder, conserver et mettre en valeur les archives des entreprises du Jura et du Jura bernois. Dès juin 2002, le CEJARE s’installe dans les locaux de Mémoires d'Ici (MDI) à Saint-Imier.
Association créée le 24 mars 1980 à Péry par la Fédération des communes du Jura bernois (FJB) qui a comme but la défense et la promotion de l'économie du Jura bernois.
Elle organise des conférences publiques, des débats et des visites d'entreprise et publie, quatre fois par année, la Revue de la CEP. En 1989, la CEP fonde le Salon des industries de l'automation, des microtechniques et de la sous-traitance (SIAMS), et en 2002, elle ouvre un service coaching qui est un soutien professionnel aux créateurs d'entreprises.
Ingénieur et inventeur né au Locle en 1879, il est le fils de Henri Frédéric Sandoz, fondateur de la Tavannes Watch Co, et de Rachel Sandoz. À Tavannes, il fonde en 1910 la fabrique de machines Essaime (S.M.) avec sa femme Henriette Moritz. En 1920 il est appelé à Milan en tant qu'ingénieur-conseil pour la firme Borletti et travaille ensuite pour la Manufacture de machines du Haut-Rhin (Manurhin) à Mulhouse entre 1934 et 1935, date à laquelle il est accusé d'espionnage par son employeur. Il meurt à Paris en 1962.
Jean Kurth ouvre un atelier de cordonnerie à La Neuveville en 1895, à la rue du Marché 13 (société simple). Les affaires prospèrent et il achète en 1906 la maison sise à la rue du Marché 1. Durant la Première Guerre mondiale, il travaille pour l’armée suisse et achète la maison de la route de Neuchâtel 5 (toujours habitée par ses descendants). En 1948, l'entreprise compte 112 employés et 11 points de vente situés, à l’exception de celui d’Aarbourg, en Suisse romande (3 à Genève, 2 à Fribourg, 1 à La Neuveville, au Landeron, à Neuchâtel, à La Chaux-de-Fonds et à Montreux). En 1984, les activités se scindent en deux parties principales: la gestion d’immeubles, d'une part, et le commerce de chaussures Kurth, d'autre part. Le commerce sera vendu à Dosenbach, et Jean-Pierre Kurth continuera de travailler dans l'entreprise. Chaussures Kurth et Dosenbach appartiennent ensuite à Deichmann SA, qui possède aussi My shoes, Ochsner Sport et Ochsner. Le Magasin Dosenbach a existé à La Neuveville entre 1984 et 1999 à la rue du Marché 1.
La commune de Valbirse naît en 2015 de la fusion des communes de Bévilard, Malleray et Pontenet.
Fabrique de machines fondée à Tavannes en 1910 par Charles Sandoz et son épouse Henriette née Moritz (S.M. = Sandoz-Moritz). L'entreprise fait faillite en 1925.