Fabrique de décolletage à Moutier fondée par Alfred Kohler en 1910.
Jämes Bandelier y a travaillé et a laissé des souvenirs de ses activités dans Mémoires d'un contremaître (1914-1955).
Chef décolleteur chez Alfred Kohler SA à Moutier. Il a laissé ses mémoires de contremaître (1914-1955).
Burri SA, entreprise active dans le décolletage, est fondée en 1914 par Jean Burri. Après des débuts prometteurs, l'entreprise connaît des difficultés dues à la crise économique entre 1929 et 1936. En 1942, l'entreprise est transformée en SA. Sous la houlette de Werner Burri, l'entreprise va connaître un nouveau développement qui nécessitera deux agrandissements successifs des locaux. A la mort de Werner Burri, en 1962, sa femme reprend les rênes de l'entreprise jusqu'en 1989. Elle cède alors son entreprise au groupe Mecap, propriété de Gottfried Aeschbacher et Serge Mérillat. En 2004, elle est à nouveau revendue à Willy Meier puis intégrée au groupe « BMGroupe ».
En 2008, la branche des composants horlogers de Burri SA, toujours établie à Moutier et qui appartient alors à Ferton Holding SA, est rachetée par Swatch Group.
L'entreprise est radiée par suite de fusion en décembre 2009.
Mécanicien chez Schäublin à Tramelan.
Ulrike Droz-Stohldreier a notamment travaillé dans l'entreprise horlogère Silvana, à Tramelan, entre 1962 et 1967. Feu son mari Maurice Droz (1940-2012) était mécanicien chez Schäublin, à Tramelan également. Le père de Maurice, Francis Droz (1904-1989), était électricien; il a été apprenti chez Unitas, dans la même localité.
Fabrique de machines fondée à Tavannes en 1910 par Charles Sandoz et son épouse Henriette née Moritz (S.M. = Sandoz-Moritz). L'entreprise fait faillite en 1925.
Usines de décolletage fondées par Alfred Charpilloz (1856-1924) en 1882 à Bévilard quand il y installe un atelier de pivotage. La crise horlogère de 1975 pousse l'entreprise à se diversifier principalement vers l'industrie automobile, mais aussi électronique, médicale et hydraulique (notamment au travers de l'entreprise ACIC SA).
La maison Henri Girod SA connaît une très forte croissance jusque dans les années 1970. Elle emploie près de 200 personnes dans les années 1960 et voit son chiffre d’affaires passer d’un peu plus de 580'000 francs en 1945 à plus de 7 millions de francs en 1975. Ces succès, elle les doit notamment à la grande ingéniosité technique d’Henri Girod qui diversifie énormément sa production, dans un contexte de croissance économique. A côté des activités de décolletage, notamment pour l’industrie horlogère, il met en effet au point un nombre impressionnant de nouveaux produits et d’appareils mécaniques (cadre métallique pour plaques minéralogiques, grenade, fusée d’obus, jeux de hasard pour la loterie, appareils de mesure, etc.) qui connaissent un destin commercial divers.
A son décès (1978), l’entreprise est reprise par son neveu, Charles Miglierina, technicien de formation, présent dans la société familiale depuis 1949, puis par Gilbert Bouduban (1989) et Pierre Lerch (1999). La succession est toutefois difficile, en raison de la crise économique latente et des difficultés commerciales liées à un marché de plus en plus compétitif. Des relations d’affaires sont établies en 1982 avec la maison ERAM SA, d’Allschwil (BL), elle aussi active dans le secteur du décolletage. Cette dernière rachète Henri Girod SA en 1991, l’intègre à son groupe industriel et ferme le site de Court en 2001.
Le Musée du tour automatique et d'histoire de Moutier est fondé par Roger Hayoz en 1992 afin de pour pouvoir partager le fruit de ses recherches et de sa collection sur l'histoire industrielle qui comprend, outre des tours automatiques, des documents, journaux, gravures et peintures.
Société de mécanique fondée à Tavannes en 1951, en faillite en 2000.