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Entreprises, personnes, sociétés (notices d'autorité)
Tavannes Watch Co
Collectivité · 1891-1966

Fabrique d'horlogerie fondée à Tavannes par Henri-Frédéric Sandoz en 1891 avec le soutien de la Bourgeoisie du lieu. Elle se développe rapidement par la mécanisation de sa production. Avant la Première Guerre mondiale, elle est devenue la deuxième entreprise horlogère suisse grâce à ses méthodes de rationalisation calquées sur le modèle américain. En 1913, elle compte 1000 ouvriers et produit 2500 montres par jour.
Les descendants des familles Schwob sillonnent le monde entier et écoulent des millions de montres par le biais de la filiale Cyma SA.
Elle fait faillite en 1966, son ancien département de mécanique, la Tavannes Machines, lui survit.

Tavannes Machines Co SA
Collectivité · 1901-1986

Département mécanique (division machines) de la société-mère Tavannes Watch Co. (TWCo) de 1901 à 1938, elle est alors transformée en société anonyme indépendante.
En 1931, la TMCo démarre la fabrication de son célèbre Gyromatic, un tour automatique vertical à 6 broches. Cet appareil de décolletage de grosses pièces en grandes séries, existant en trois déclinaisons, rencontre rapidement un succès mondial.
Dans les années 1970, l’entreprise est toujours active dans les instruments de mesure, le décolletage, l’industrie du plastique et l’industrie textile.
En 1979, TMCo acquiert la société locloise Jall SA, spécialisée dans les petites machines-outils de haute précision pour l’horlogerie.
La TMCo dépose son bilan début septembre 1986, faillite qui prend tout le monde par surprise.

Essaime
Collectivité · 1910-1925

Fabrique de machines fondée à Tavannes en 1910 par Charles Sandoz et son épouse Henriette née Moritz (S.M. = Sandoz-Moritz). L'entreprise fait faillite en 1925.

Essaime
Collectivité
Charles Sandoz-Moritz
Personne · 1879-1962

Ingénieur et inventeur né au Locle en 1879, il est le fils de Henri Frédéric Sandoz, fondateur de la Tavannes Watch Co, et de Rachel Sandoz. À Tavannes, il fonde en 1910 la fabrique de machines Essaime (S.M.) avec sa femme Henriette Moritz. En 1920 il est appelé à Milan en tant qu'ingénieur-conseil pour la firme Borletti et travaille ensuite pour la Manufacture de machines du Haut-Rhin (Manurhin) à Mulhouse entre 1934 et 1935, date à laquelle il est accusé d'espionnage par son employeur. Il meurt à Paris en 1962.