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Entreprises, personnes, sociétés (notices d'autorité)
Ulrike Droz
Personne · 20e siècle

Ulrike Droz-Stohldreier a notamment travaillé dans l'entreprise horlogère Silvana, à Tramelan, entre 1962 et 1967. Feu son mari Maurice Droz (1940-2012) était mécanicien chez Schäublin, à Tramelan également. Le père de Maurice, Francis Droz (1904-1989), était électricien; il a été apprenti chez Unitas, dans la même localité.

Schaublin
Collectivité · 1915-

Fabrique de machines fondée à Bévilard en 1915 par Charles Schäublin (1883-1958), mécanicien originaire de Waldenburg, et son beau-frère Emile Villeneuve (1890-1952), maître secondaire à Tavannes. Elle produit des machines-outils pour l'industrie horlogère et connaît un important développement dans l'entre-deux-guerres.

Collectivité · 1992-

Le Musée du tour automatique et d'histoire de Moutier est fondé par Roger Hayoz en 1992 afin de pour pouvoir partager le fruit de ses recherches et de sa collection sur l'histoire industrielle qui comprend, outre des tours automatiques, des documents, journaux, gravures et peintures.

Maurice Droz
Personne · 1940-2012

Mécanicien chez Schäublin à Tramelan.

Henri Simon
Personne

Henri Simon est un mécanicien, père de Marcel Simon (1913-vers 1985), grand-père du donateur

Henri Girod SA
Collectivité · 1961-2001

La maison Henri Girod SA connaît une très forte croissance jusque dans les années 1970. Elle emploie près de 200 personnes dans les années 1960 et voit son chiffre d’affaires passer d’un peu plus de 580'000 francs en 1945 à plus de 7 millions de francs en 1975. Ces succès, elle les doit notamment à la grande ingéniosité technique d’Henri Girod qui diversifie énormément sa production, dans un contexte de croissance économique. A côté des activités de décolletage, notamment pour l’industrie horlogère, il met en effet au point un nombre impressionnant de nouveaux produits et d’appareils mécaniques (cadre métallique pour plaques minéralogiques, grenade, fusée d’obus, jeux de hasard pour la loterie, appareils de mesure, etc.) qui connaissent un destin commercial divers.
A son décès (1978), l’entreprise est reprise par son neveu, Charles Miglierina, technicien de formation, présent dans la société familiale depuis 1949, puis par Gilbert Bouduban (1989) et Pierre Lerch (1999). La succession est toutefois difficile, en raison de la crise économique latente et des difficultés commerciales liées à un marché de plus en plus compétitif. Des relations d’affaires sont établies en 1982 avec la maison ERAM SA, d’Allschwil (BL), elle aussi active dans le secteur du décolletage. Cette dernière rachète Henri Girod SA en 1991, l’intègre à son groupe industriel et ferme le site de Court en 2001.

Hélios SA
Collectivité · 1882-

Usines de décolletage fondées par Alfred Charpilloz (1856-1924) en 1882 à Bévilard quand il y installe un atelier de pivotage. La crise horlogère de 1975 pousse l'entreprise à se diversifier principalement vers l'industrie automobile, mais aussi électronique, médicale et hydraulique (notamment au travers de l'entreprise ACIC SA).

Essaime
Collectivité · 1910-1925

Fabrique de machines fondée à Tavannes en 1910 par Charles Sandoz et son épouse Henriette née Moritz (S.M. = Sandoz-Moritz). L'entreprise fait faillite en 1925.

Charles Sandoz-Moritz
Personne · 1879-1962

Ingénieur et inventeur né au Locle en 1879, il est le fils de Henri Frédéric Sandoz, fondateur de la Tavannes Watch Co, et de Rachel Sandoz. À Tavannes, il fonde en 1910 la fabrique de machines Essaime (S.M.) avec sa femme Henriette Moritz. En 1920 il est appelé à Milan en tant qu'ingénieur-conseil pour la firme Borletti et travaille ensuite pour la Manufacture de machines du Haut-Rhin (Manurhin) à Mulhouse entre 1934 et 1935, date à laquelle il est accusé d'espionnage par son employeur. Il meurt à Paris en 1962.

Alfred Kohler SA
Collectivité · 1910-

Fabrique de décolletage à Moutier fondée par Alfred Kohler en 1910.
Jämes Bandelier y a travaillé et a laissé des souvenirs de ses activités dans Mémoires d'un contremaître (1914-1955).