Manufacture d'horlogerie fondée en juin 1918 à Tramelan par Jean [Hans] Fink, technicien horloger, Hermann Burri, industriel, Gottfried Burri et Jean Uhlmann, industriel. D'abord nommée «La Trame SA» dont le nom est déjà utilisé par un autre industriel de Tramelan, la nouvelle société change de nom et devient «Unitas Watch Co SA». La société maintient des liens très étroits avec la société Burri Frères.
Unitas Watch Co est rachetée en 1926 par la société Auguste Reymond SA, à Tramelan (marque ARSA). Après la reprise d'Auguste Reymond SA par Ebauches SA en 1932, la marque Unitas sera maintenue pour des ébauches.
Ulrike Droz-Stohldreier a notamment travaillé dans l'entreprise horlogère Silvana, à Tramelan, entre 1962 et 1967. Feu son mari Maurice Droz (1940-2012) était mécanicien chez Schäublin, à Tramelan également. Le père de Maurice, Francis Droz (1904-1989), était électricien; il a été apprenti chez Unitas, dans la même localité.
Fabrique d'horlogerie fondée à Tavannes par Henri-Frédéric Sandoz en 1891 avec le soutien de la Bourgeoisie du lieu. Elle se développe rapidement par la mécanisation de sa production. Avant la Première Guerre mondiale, elle est devenue la deuxième entreprise horlogère suisse grâce à ses méthodes de rationalisation calquées sur le modèle américain. En 1913, elle compte 1000 ouvriers et produit 2500 montres par jour.
Les descendants des familles Schwob sillonnent le monde entier et écoulent des millions de montres par le biais de la filiale Cyma SA.
Elle fait faillite en 1966, son ancien département de mécanique, la Tavannes Machines, lui survit.
Fabrique de machines fondée à Bévilard en 1915 par Charles Schäublin (1883-1958), mécanicien originaire de Waldenburg, et son beau-frère Emile Villeneuve (1890-1952), maître secondaire à Tavannes. Elle produit des machines-outils pour l'industrie horlogère et connaît un important développement dans l'entre-deux-guerres.
En 1938, Samuel Graber commence à produire des boîtes en métal et en acier. Basée à Sonvilier, l’entreprise déménage à Renan en 1941. Devenue société anonyme en 1943, elle se spécialise dans les boîtes étanches. Elle compte une centaine d’employés à la fin de la décennie. La maison S. Graber SA prospère jusqu’aux années 1970. Elle ferme en 1979, rattrapée par la crise.
Atelier d'horlogerie ouvert en 1918 à Bévilard par Édouard et Charles Reusser, transformé en société anonyme en 1929. En 1956, Reusser Frères devient Reusser SA, Orvin & Tradition Watch Co. Elle ferme en 1983.
Auguste Laager ouvre un atelier d’horlogerie à Péry en 1857 pour la finition des montres, notamment celles fabriquées par Amédée Douard à Bienne et par la société Courvoisier à La Chaux-de-Fonds.
En 1931, la marque Nisus est déposée et des membres de la famille Laager s’associent à Albert Douard, qui a succédé à Amédée Douard, pour former la société Albert Douard SA à Evilard. Cette société est transférée à Péry et en 1942, Albert Douard quitte l’entreprise qui devient Nisus SA.
En 1948, Alfred Laager quitte l’entreprise après avoir fondé sa propre société, Alfred Laager, Montres Jovial, à Bienne. Odette et Lucien Laager sont désormais associés à Auguste Laager, et en 1951, ils sont rejoints par Auguste Laager, le petit-fils du fondateur.
Une nouvelle usine est construite à Péry en 1955 pour augmenter la capacité de production. Dans les années 1960, la production s’est orientée vers les montres-bijoux pour femmes.
L'entreprise cesse ses activités en 1984.
Le Musée du tour automatique et d'histoire de Moutier est fondé par Roger Hayoz en 1992 afin de pour pouvoir partager le fruit de ses recherches et de sa collection sur l'histoire industrielle qui comprend, outre des tours automatiques, des documents, journaux, gravures et peintures.
Maurice Rondez (1922-2002) a été cadre technique chez Thécla SA à St-Ursanne avant d'entrer en 1951 au service d'Ervin Piquerez SA (EPSA) à Bassecourt, en tant que chef du bureau technique puis comme représentant. Il a aussi fonctionné comme membre de diverses commissions du bureau des normes de l’industrie horlogère suisse (NIHS).
Mécanicien chez Schäublin à Tramelan.