Wahli Frères SA

Identity area

Type of entity

Corporate body

Authorized form of name

Wahli Frères SA

Parallel form(s) of name

    Standardized form(s) of name according to other rules

    • Q140455163

    Other form(s) of name

      Identifiers for corporate bodies

      Description area

      Dates of existence

      1946-1990

      History

      La maison Wahli Frères SA est fondée en 1946 par deux fils d’un agriculteur de Champoz, Werner et Marcel Wahli. Ils sont rapidement rejoints par un troisième frère, Samuel Wahli (1949), et par un beau-frère, Walter Oppliger (1955). L’entreprise connaît une très forte croissance jusque dans les années 1970 : les frères Wahli quittent l’atelier installé dans la ferme paternelle et s’établissent à Bévilard en 1951. L’évolution du nombre d’employés reflète particulièrement bien ces années de croissance, puisque l’on compte 9 employés en 1951, 109 en 1961 et 280 en 1981.
      L’entreprise Wahli connaît des difficultés dans les années 1980. Elle est rachetée en 1990 par le groupe Dixi, qui centralise ses activités au Locle et ferme le site de Bévilard.

      Places

      Legal status

      Functions, occupations and activities

      Mandates/sources of authority

      Internal structures/genealogy

      General context

      Relationships area

      Access points area

      Place access points

      Occupations

      Control area

      Authority record identifier

      Institution identifier

      Rules and/or conventions used

      Status

      Draft

      Level of detail

      Minimal

      Dates of creation, revision and deletion

      pyd / 23.11.2004

      Language(s)

        Script(s)

          Sources

          • Pierre-Yves Donzé, «Wahli Frères SA», Dictionnaire du Jura (DIJU), https://www.diju.ch/f/notices/detail/570-wahli-freres-sa, consulté le 07/07/2026.
          • 25 ans, Wahli Frères SA, Fabrique de machines, Wahli Frères SA, Bévilard, 1971, 32 p.
          • Michel Guillaume, « Non au hold-up technologique de Castella », in L’Hebdo, 13 juillet 1995.