Manufacture d'horlogerie fondée en juin 1918 à Tramelan par Jean [Hans] Fink, technicien horloger, Hermann Burri, industriel, Gottfried Burri et Jean Uhlmann, industriel. D'abord nommée «La Trame SA» dont le nom est déjà utilisé par un autre industriel de Tramelan, la nouvelle société change de nom et devient «Unitas Watch Co SA». La société maintient des liens très étroits avec la société Burri Frères.
Unitas Watch Co est rachetée en 1926 par la société Auguste Reymond SA, à Tramelan (marque ARSA). Après la reprise d'Auguste Reymond SA par Ebauches SA en 1932, la marque Unitas sera maintenue pour des ébauches.
Dès 1929, Henri Girod est seul à la tête de l’entreprise, transformée en société anonyme en 1961.
La commune de Valbirse naît en 2015 de la fusion des communes de Bévilard, Malleray et Pontenet.
Fabrique de décolletage à Moutier fondée par Alfred Kohler en 1910.
Jämes Bandelier y a travaillé et a laissé des souvenirs de ses activités dans Mémoires d'un contremaître (1914-1955).
Chef décolleteur chez Alfred Kohler SA à Moutier. Il a laissé ses mémoires de contremaître (1914-1955).
Né à Alberobello, dans les Pouilles (Italie). Formé comme maçon, il s’installe au milieu des années 1920 à Sierre où il entreprend un apprentissage de peintre en bâtiment, se marie et travaille pour diverses entreprises valaisannes au cours des années 1930 et 1940. Il quitte le Valais après 1945 et vient s’établir à Cormoret où il est employé chez un peintre d’origine tessinoise, Henri Gobi.
A son décès, vers 1950, François Laneve reprend cette petite entreprise, qu’il dirige pendant une vingtaine d’années, et collabore activement avec la maison Tamone de Villeret. Il emploiera deux à trois ouvriers, dont Angelo di Donato, qui lance sa propre entreprise à Courtelary lorsque François Laneve prend sa retraite, en 1972.
Société fondée en 1910 par la société Rothenbach & Co pour exploiter une usine à gaz construite à Tavannes cette année-là. Font partie de son réseau de distribution les communes de Bévilard, Court, Malleray, Reconvilier, Sorvilier, Tavannes et Tramelan.
Produisant du gaz à partir de houille, la société est durement touchée pendant la Première Guerre mondiale par les restrictions d'importation de houille allemande. Elle doit alors recourir à la distillation de bois. Pour tenir le coup, la société sollicite les communes faisant partie de son réseau pour garantir un emprunt obligataire de 50'000 Frs.
Dans les années 1960, le prix de la houille devenant trop élevé, l'usine doit être transformée pour la distillation de l'essence (procédé dit de craquelage). Mais les communes desservies s'en désintéressent et seule la commune de Tavannes garantit l'emprunt nécessaire de 250'000 Frs.
La société n'a pas résisté à l'apparition sur le marché du gaz naturel et a cessé ses activités en 1980 (les usines à gaz de Moutier et de St-Imier ont connu le même sort). Mais les difficultés de rattachement au réseau du gaz naturel et le mauvais état du réseau de distribution a conduit à la suppression du service du gaz dans les communes desservies.