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Unitas Watch Co
Corporate body · 1918-1926

Manufacture d'horlogerie fondée en juin 1918 à Tramelan par Jean [Hans] Fink, technicien horloger, Hermann Burri, industriel, Gottfried Burri et Jean Uhlmann, industriel. D'abord nommée «La Trame SA» dont le nom est déjà utilisé par un autre industriel de Tramelan, la nouvelle société change de nom et devient «Unitas Watch Co SA». La société maintient des liens très étroits avec la société Burri Frères.
Unitas Watch Co est rachetée en 1926 par la société Auguste Reymond SA, à Tramelan (marque ARSA). Après la reprise d'Auguste Reymond SA par Ebauches SA en 1932, la marque Unitas sera maintenue pour des ébauches.

S. Graber SA
A-0006 · Corporate body · 1938-1979

En 1938, Samuel Graber commence à produire des boîtes en métal et en acier. Basée à Sonvilier, l’entreprise déménage à Renan en 1941. Devenue société anonyme en 1943, elle se spécialise dans les boîtes étanches. Elle compte une centaine d’employés à la fin de la décennie. La maison S. Graber SA prospère jusqu’aux années 1970. Elle ferme en 1979, rattrapée par la crise.

Alpina
Corporate body · 1883-

Fondée en 1883 par Gottlieb Hauser à l’occasion de l’exposition nationale de Zurich la « Société des horlogers suisses » en une coopérative réunissant des fabricants de montres et revendeurs. Rebaptisée « Coopérative des Horlogers Suisses » en allemand : «Schweizerische Uhrmacher-Genossenschaft» SUG en 1886.
L'administration et la fabrication sont transféré à Bienne en 1890 en même temps que Jakob Straub déjà fournisseur de « l'Association Horlogère Suisse » devient directeur de la production, sa société « J. Straub et Co. » devient l’un des fournisseurs les plus importants de ce que l’on nomme désormais en 1900 « l’Union Horlogère » c’est aussi à Jakob Straub que l’on doit le nom d’ « Alpina » qui deviendra la marque principale de « l’Union Horlogère » qui change de nom en 1906 pour « Alpina Union Horlogère » dont la nouvelle usine du Quai du Haut n°51 à Bienne est achevée en 1907 et un nouveau siège administratif à la Rue de l’Union n°13 à Bienne en 1913 .
En 1918 apparaît Météore S.A. société de production de radium pour cadrans affiliée à Alpina.
Gruen Watch entreprise horlogère américaine qui produit des montres à Bienne dans son usine de la Rue des Pianos n°55 depuis 1916, fusionne avec Alpina en 1929 pour crée le groupe « Alpina-Gruen-Gilde Uhren AG » Au début des années 1930 le Conseil d'administration se compose entre autres de fabricants d’horlogerie comme Hermann Ægler, Louis Straub (successeur de Jakob Straub), Felix Vogt ou Albert Weber Fabricant de boîtiers de montres à Genève.
L’entreprise redevient « Alpina Union Horlogère » après la fin de sa collaboration avec Gruen Watch en 1935.
En 1948 Alpina vend sous différentes marques (Alpina, Gruen, « Dreieck », Novice, Elite, Tervex, Terval).
1972 marques la fin de « l’Union Horlogère » reprise par « Alpina Watch international » ne vend plus que sous la marque « Alpina » qui quitte en 1973 le siège historique de l’entreprise à la rue de l’Union. La crise du quartz conduit l’entreprise à la disparition en 2000, avant d’être ressuscitée en 2002 sous le nom « Union Horlogère SA Bienne -Genève ».
La société Straub and Co. a été officiellement liquidée à la mort d'Arthur Aeschlimann-Straub en 2007.

Fabrique de montres Zila SA
Corporate body · 1917 ou 1918-1998

La maison Oscar Scheidegger-Bourquin est fondée en 1917 ou 1918 par Oscar Scheiddeger et son épouse Léa Bourquin, tous deux actifs dans la branche horlogère. En 1922, la maison, active dans la fabrication et la vente d’horlogerie, sise à La Heutte, est inscrite au Registre suisse du commerce. La même année, elle change sa raison sociale en Oscar Scheidegger-Bourquin, fabrique d’horlogerie Zila et procède au dépôt de la marque ZILA, pour la fabrication et le commerce de montres et parties de montres.
L’entreprise fête ses 40 ans en 1957. Suite à la démission de son épouse en 1960, Roland-Louis Schwizgebel la remplace comme secrétaire (démission en 1988) tandis qu’Armand Hissarli, industriel biennois, de naissance turque et originaire de La Heutte, devient le président du CA. En 1960, dépôt de la marque Nacar ; Z / Zeysa est enregistrée en 1973.
La fabrique est aussi un important mécène local, notamment lors de la construction de la nouvelle école de La Heutte, inaugurée en 1968. En 1978, alors que la crise horlogère sévit, l’entreprise emploie encore 15 personnes, majoritairement des femmes. Cependant, sous l’effet de la crise, elle est contrainte de se restructurer et abandonne le remontage de mouvements en atelier mais pas la fabrication. L’entreprise exporte alors essentiellement ses produits au Moyen-Orient, spécialement en Turquie.
La société est dissoute par suite de faillite prononcée le 29 juin 1998.

Bourquard, Humbert
Person · 1924-2017

Humbert Bourquard est né en 1924. Après avoir effectué divers stages dans des fabriques de boîtes de montres, il s’installe à son compte à Boécourt (1947). Il est rapidement rejoint par ses frères, avec qui il dirige la société Bourquard SA. Le contexte économique de la forte croissance des années 1945-1975, associée au dynamisme d’Humbert Bourquard, vont permettre à ce dernier à peu à peu s’affirmer comme le principal fabricant de boîtes de montres du Jura, puis de l’ensemble de la Suisse.
Son expansion commence dans les années 1950, avec le rachat de nombreux ateliers et fabriques de boîtes de montres disséminés dans l’arc jurassien, parmi lesquelles des noms aussi connus que Jeangros, Montfaucon ; Les Fils de Robert Gygax, St-Imier ; Raaflaub, Moutier ; Manufacture de boîtes SA, Delémont ; et Blanches-Fontaines, Undervelier, ainsi que la création de nouvelles entreprises : Nobilia, Porrentruy ; Lomont, Damvant ; La Férouse, Grandfontaine ; et Cristallor, La Chaux-de-Fonds. De plus, Humbert Bourquard développe aussi des unités de production à l’étranger (Singapour, France) afin de lutter sur place contre cette nouvelle concurrence et de disposer de suffisamment de maind’œuvre, dans un contexte de plein emploi en Suisse.
Ces diverses entreprises sont réunies en 1969 dans la holding La Générale SA. Ce groupe comprend près d’un millier d’employés au début des années 1970, dont 800 dans le Jura, ce qui en faisait l’un des principaux employeurs jurassiens et le plus grand fabricant de boîtes de montres d’Europe. Elle produit alors près de 7 millions de boîtes par année, essentiellement dans le bas et moyen de gamme.
Ce géant industriel est touché de plein fouet par la crise qui touche l’horlogerie dès la fin des années 1970. La production chute à moins de 3 millions de boîtes en 1979, tandis que le nombre d’employés n’est plus que de 400 en 1980. Afin de tenter de surmonter ces difficultés, Humbert Bourquard fusionne La Générale avec une autre grande entreprise de boîtes de la région, E. Piquerez SA, de Bassecourt, elle-même en difficulté (1984). La nouvelle entreprise emploie alors moins de 200 personnes, mais n’évite pas la fermeture, effective en 1986.
Humbert Bourquard est resté engagé dans l’industrie de la boîte de montre, en supervisant la maison Terbival SA à Courchapoix.

La Générale
Corporate body · 1969-1986

L'industriel Humbert Bourquard réunit diverses entreprises dans la holding La Générale SA en 1969. Ce groupe comprend près d’un millier d’employés au début des années 1970, dont 800 dans le Jura, ce qui en faisait l’un des principaux employeurs jurassiens et le plus grand fabricant de boîtes de montres d’Europe. Elle produit alors près de 7 millions de boîtes par année, essentiellement dans le bas et moyen de gamme.
Ce géant industriel est touché de plein fouet par la crise qui touche l’horlogerie dès la fin des années 1970. La production chute à moins de 3 millions de boîtes en 1979, tandis que le nombre d’employés n’est plus que de 400 en 1980. Afin de tenter de surmonter ces difficultés, Humbert Bourquard fusionne La Générale avec une autre grande entreprise de boîtes de la région, E. Piquerez SA, de Bassecourt, elle-même en difficulté (1984). La nouvelle entreprise emploie alors moins de 200 personnes, mais n’évite pas la fermeture, effective en 1986.

Droz, Ulrike
Person · 20e siècle

Ulrike Droz-Stohldreier a notamment travaillé dans l'entreprise horlogère Silvana, à Tramelan, entre 1962 et 1967. Feu son mari Maurice Droz (1940-2012) était mécanicien chez Schäublin, à Tramelan également. Le père de Maurice, Francis Droz (1904-1989), était électricien; il a été apprenti chez Unitas, dans la même localité.